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While walking

October 27, 2015 Leave a comment

While walking is a research project headed by Pohanna Pyne Feinberg, who lives currently in Montreal, and did a residency at the Dare Dare centre.

While Walking is a research project that explores walking as an artistic process and practice. How can walking contribute to the creative process? How can we understand walking as an art form? How does interaction with public space influence walking art practices? In what ways does the urban environment become a source of inspiration, distraction or perhaps intimidation? And, more specifically, what experiences do artists who are women encounter as they make art that involves walking the streets?

While Walking is an opportunity to learn from Montreal-based artists who walk as an aspect of their diverse art practices. Excerpts from recorded conversations with the artists will be shared in the format of an audio walk designed to enable the listener to reflect on the artists’ ideas while walking through the city.” While Walkingproject

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Deux ambiances au même moment / Two simultaneous ambiences

October 23, 2012 Leave a comment

At the Ambiances in Action conference, we decided to do two simultaneous soundwalks. In the past, walkers had sometimes been frustrated by Andra’s slow pace, which some described as ‘melancholic’! So we decided to offer two walks, one more slowly moving, and one at a faster pace. Andra’s slowly moving group went through back alleys to the university. David’s faster moving group went through the tunnel and down to the highway. Both returned for a discussion at the CCA, where we told each other where we had been and what we had heard, and then talked about common interests. Many of the participants already include walking in their creative practice, so there were many points of common interest.

Here are two videos, from the same moment of the walk, experienced by each group:

Lors de la conférence Ambiances en actes, nous avons décidé de faire deux marches sonores simultanées. Lors de marches antérieures, certains participants avaient mentionné qu’ils avaient été gênés par la lenteur du rythme de marche d’Andra, allant même jusqu’à le qualifier de mélancholique! Nous avons alors proposé deux maches, une plus lente et une plus rapide. Alors que le groupe d’Andra s’est rendu jusqu’à l’université Concordia par les ruelles, le groupe de David, plus rapide, a traversé l’autouroute et est revenu par le tunnel de la rue du Fort. Nos deux groupes cesont ensuite rejoints pour une discussion au CCA. Plusieurs participants avaient déjà inclus dans leur démarche créative l’utilisation de la marche, ce qui a nourri grandement la discussion.

Voici deux vidéos se déroulant au même moment, selon la perspective de chaque groupe:

           

Soundwalk response by Denis Kra

Soundwalk Report:
« A response to the soundwalk through your own idea of how to do that »

Auteur: Denis Kra

COMS876 / COM7161: Media Technology as Practice

Prof: Andra McCartney

Concordia University

February 28, 2012

L’écoute des sons ou la marche pour l’écoute des sons, communément appelée «Soundwalk», est une activité à laquelle mes frères et moi avions été initiés très tôt dans notre enfance par notre papa. Il nous a appris à écouter les sons qui ont une signification, et ce, dans le but de savoir prédire le présent et le futur proche. Ainsi, pour aller cultiver dans notre plantation, faire une course en ville ou faire un voyage, nous écoutions des sons afin de savoir si notre déplacement débouchera sur du bonheur et de la joie ou si au contraire, on sera exposé à des problèmes ou frappé par un malheur.

J’aime particulièrement écoute les sons tôt à l’aube (le matin dans l’intervalle de temps compris entre la nuit et le lever du soleil). Dans cet intervalle, il se produit des sons qui prédisent le futur proche, notamment au sujet des événements qui se passeront dans le courant de la journée: des sons de bons ou de mauvais augures, des sons évocateurs de bonheur ou de malheur que seuls les initiés peuvent décoder et tirer des enseignements. Par exemple, certains bruits humains, particulièrement les pleurs des bébés, les chants d’oiseaux, les cris d’animaux domestiques ou sauvages, le bruit du vent et la direction du vent, le bruit des insectes, etc.

À bien y penser, je m’aperçois qu’on écoutait tout ce qui était naturel et on n’accordait pas d’importe aux bruits émis par les entités non naturelles. C’est à dire par exemple les bruits des voitures, des moteurs ou les bruits de tout autre objet fabriqué par les humains ne nous intéressaient pas pour l’écoute des sons. Étant donné que l’intérêt de notre écoute des sons est porté sur le sens de ces sons, il nous arrive parfois d’entendre un oiseau chanter un chant de bonheur, ce qui nous fait savoir que la journée sera heureuse ou sans problème. Si nous avons une commission à faire dans cette journée, ce seul chant d’oiseau évoquant le bonheur nous prédit que cette commission sera un succès. Cela nous procure une grande joie pour amorcer la journée, pour aller au champ ou  pour effectuer toute activité que nous avons projetée dans cette journée. Mais parfois c’est le contraire qui arrive, nous entendons les sons qui prédisent le malheur, et ces jours-là nous ajournons ce que nous avions prévu faire, et nous restons à la maison tout en observant la prudence pour ne pas être victimes de malheur.

Ce qui est quelquefois marrant, c’est que, même si nous savons qu’il y aura bonheur ou malheur, ce bonheur ou ce malheur ne se porte pas toujours sur ce que nous croyons. Il se porte parfois sur des situations auxquelles nous n’avons pas du tout pensé. En plus, nous ne pouvons pas savoir de quelle nature sera ce bonheur ou ce malheur, ni d’où il proviendra. C’est une science traditionnelle assez intéressante, mais qui reste encore inexacte.

J’aime particulièrement écouter les sons à des périodes des pointes comme l’aube, le midi, le crépuscule et minuit. C’est des périodes chargées de beaucoup d’informations cosmiques véhiculées par les créatures naturelles de l’univers. Mes lieux préférés pour faire ses écoutes de sons sont:

– Pour l’aube, à la véranda de la maison familiale au village pendant que tout le monde dort encore, à la fenêtre dans une maison silencieuse en ville avec mon regard tourné au dehors et perdu dans le firmament.

-Pour le midi, lorsque je suis en ville, assis par exemple dans une cafétéria, dans une gare, dans un parc, etc., j écoute les bruits naturels tout en faisant abstraction des bruits artificiels. Quelquefois si possible, je m’isole en pleine forêt ou dans le bois où il y a peu de bruits artificiels. Dans ce lieu, on a l’occasion d’écouter le bruit du silence, des oiseaux, des insectes, en somme, le bruit de la manifestation de la terre. Et quelquefois dans ces lieux, en pleine inspiration d’écoute, on peut entendre des voix venues de nulle part, des paroles brèves aussitôt entendues, aussitôt rompues. J’ai été moi-même témoin de beaucoup de choses étranges lors de mes écoutes de sons en pleine forêt pendant les périodes de midi.

– Pour le crépuscule, je préfère être également en pleine forêt. C’est une période de transition où les êtres en éveille durant le jour rentrent pour dormir et les êtres de la nuit se réveillent pour vaquer à leurs activités. Par exemple, il a des insectes, des oiseaux ou des animaux nocturnes qui s’éveillent alors d’autres des mêmes espèces rentrent pour dormir. Dans cette transition, l’écoute devient passionnante, car les bruits qu’on écoute à ce moment sont de véritables messages pour ceux qui savent lire et décoder les bruits et les signes. Les personnes de culture traditionnelle, qui ont une vie typiquement en relation avec la terre ou la campagne, peuvent vous en dire davantage.

– Pour les périodes de minuit je m’exerce à l’écoute du son lorsque je suis au campement. Mais en ville, cela ne m’est possible actuellement que quand je me retrouve tout seul, ou quand par chance tout le monde chez moi dort avant minuit et qu’il n’y a plus de bruits artificiels. Ce qui est très rare à la maison.

Récemment dans le cours COMS876, nous avions fait une marche d’écoute de sons «Soundwalk». Le procédé et motif sont différents de ce que je suis habitué à faire tout seul dans ma campagne. Cette marche a consisté à longer une partie du chemin de fer qui traverse le quartier, à sillonner quelques rues du quartier, puis à retourner sur le campus de l’Université Concordia, tout en rentrant dans quelques bâtisses de l’Université avant de retourner en classe. Chaque participant de la marche a fait le compte-rendu de ce qu’il ou elle a écouté. Moi, j’ai particulièrement entendu le bruit de moteur des voitures, de chauffage, des oiseaux, des humains, ainsi que le bruit du vent et de la neige qui tombait sur mon habit. Cette marche a été audio enregistrée par David Paquette et immortalisée avec les photos prises par Magda. Cette marche m’a paru assez originale et excitante d’autant plus que c’était pour moi la première fois que je faisais du «Soundwalk» en ville en groupe et en compagnie des amis de classe. À la fin de cette randonnée, j’ai pensé à l’utilité et à la signification des sons que nous avons chacun écoutés, mais ce n’était pas l’objet de ce cours.

Le «Soundwalk» pourrait également se faire sans rendez-vous. On pourrait pour ce faire, disposer en permanence sur soi d’un appareil d’enregistrement, et enregistrer les sons partout où on se trouverait: au travail, en chemin sur les routes, dans les centres d’achat, au restaurant, à la maison, etc. L’écoute de ces sons enregistrés peut procurer du plaisir à bien des personnes notamment les voyageurs, les touristes qui ont enregistré ces sons pendant leur séjour à l’étranger ou à une période leur vie, etc. Ces sons peuvent aussi servir de mémoire du temps ou d’une époque et les réécouter plusieurs années plus tard peut réveiller les souvenirs de ces époques. Exemple pour une personne âgée, réécouter les sons qu’elle a enregistrés dans sa jeunesse il y a 40 ans, lui procurera un très grand plaisir, car ces sons constituent pour elle des souvenirs de sa jeunesse et lui font revivre mentalement ces périodes.

Winter soundwalks

February 20, 2012 1 comment

Une version française de ce texte se trouve ici

Last month, the members of the Soundwalking Interactions Project (Andra McCartney, David Paquette, Dave Madden and Caitlin Loney) took part in a series of soundwalks in their respective neighborhoods (three in Montreal, one in Morin-Heights). Each member completed three 30-minutes weekly walks, followed by the production of an analytical summary. After gathering these reports, we each wrote short reports in which we explore the similarities and differences of each participant’s experiences. These summaries can be found in a previous blog entry.

One element that was highlighted in all reports was the role and impact of winter climate on the various walks. Dave has discussed the influence of weather conditions not just on the listening experience, but on his whole perceptual experience. For Caitlin, the temperature was mostly experienced through the changing sound of the snow or the ice on the ground. I personally found that the weather was having an impact on the pace and the duration of the walk. In a similar vein, Andra has noticed that weather conditions were influencing both the time of the walk and its overall orientation. These observations led us to propose another series of walk in the same environments, that time in April, to take into account seasonal changes.

Another aspect to consider is the impact of the spatial configurations on the unfolding of the walk itself; for example, while the three urban neighborhoods were providing a wide range of potential routes and environments, my own neighborhood had a more limited selection of paths and more homogeneous sonic spaces. The differences in sonic variety (both in quantity and levels) can clearly be observed when reading the various reports. Another important feature that was revealed is the notion of attitude, and of attention to the environment. Dave also discussed the inherent intersensoriality of soundwalking as well as the impact of the various sensory modalities on listening. Finally Andra questioned the relationship between the three successive walks we’ve done, and also pointed to the effect of resonance that was made possible by the weekly sharing of our individual experiences.

Marches sonores hivernales

February 20, 2012 1 comment

The English version of this text can be found here

Les membres de Soundwalking Interactions (Andra McCartney, David Paquette, Dave Madden, Cailtin Loney) ont pris part, durant le mois dernier, à un projet de marches sonores hivernales dans leur quartier respectif (trois à Montréal, une à Morin-Heights). Chacun a effectué trois marches hebdomadaires d’environ 30 minutes, suivies de la rédaction d’un résumé analytique. Nous avons ensuite rédigé de courts sommaires dans lesquels nous explorons les similitudes et différences entre chaque expérience. Les résumés et analyses peuvent être lus dans leur version (anglaise) intégrale dans cet article paru précédemment.

Un aspect fondamental de l’expérience de chacun fut la présence du climat hivernal dans les commentaires hebdomadaires. Si pour Dave les conditions météos influençaient non seulement l’expérience auditive même bien la totalités des modes perceptifs, pour Caitlin la température se faisait surtout entendre à travers la texture changeante du bruit des pas, selon la qualité de la neige ou de la glace au sol. Pour moi, ce sont surtout la cadence et la durée des marches qui témoignaient du temps. Finalement, pour Andra, le climat dictait plutôt l’heure (milieu d’après-midi) et l’orientation (vers l’ouest, pour faire face au soleil) de la marche. L’influence majeure du climat nous a donc menés à proposer une autre série de marches sonores au mois d’avril, pour tenir compte du changement de saison.

Un autre aspect à considérer est l’impact de la configuration spatiale sur le déroulement de la marche elle-même; par exemple, les trois quartiers urbains proposent une plus grande diversité de trajectoires et de lieux hétérogènes, contrairement à la campagne ou les choix de parcours demeuraient (à tout le moins dans mon cas) assez limités et relativement uniformes. Les différences de variété sonore (ainsi que de volume et de quantité) sont facilement identifiables à la lecture des résumés de marche; la question d’attitude (ou d’attention) et son lien à l’espace semble une autre composante importante qui pourrait être approfondie. Dave s’est aussi intéressé à l’intersensorialité inhérente à la pratique de la marche sonore, se questionnant sur les types de collaborations sensorielles qu’elle rend possible et de leur impact sur l’écoute elle-même. Finalement, Andra s’est questionnée sur le rapport entre les trois marches successives, ainsi que l’effet potentiel de résonance crée par le partage hebdomadaire des résumés de marches entre les membres de l’équipe.

Mile-End Soundwalk

December 27, 2011 Leave a comment

On December 6th, members of Soundwalking Interactions, including Andra McCartney, David Madden, David Paquette, and Caitlin Loney, went on a soundwalk around the Montreal neighbourhood of Mile End with sound artist Victoria Fenner. Andra asked me to lead the walk as I live in the neighbourhood. It was dark (around 5pm) and cold, but with no snow on the ground. We began at Andra’s home, walked down the traffic-filled Parc Avenue, cut through a wet alleyway where men removed piles of metal bars from a van, across Bernard West and its small shops and cafes, and down the more residential Waverly, where we heard and saw the wail and flash of emergency vehicles a block away. Once we reached the usually bustling St-Viateur, we came across a very still accident scene in front of popular café Club Social: blocked-off intersection, person on a gurney, ambulance, police cars, fire truck, frozen bystanders. In our conversation minutes later, we all agreed that the soundscape was not what we expected.  It had been extremely quiet except for the idling engines of the trucks and a few unrelated conversations passing through the accident zone; it seemed to clash with the flashing lights and intensity of the mood. Andra felt that some of the surreal qualities would probably come through in the recording, which can be heard from about 2:30-3:30.

After our short discussion at the end of St-Viateur, we continued walking around this semi-industrial area, where the wide streets were almost empty and large boxy buildings loom above. David P. remarked that the sound of our footsteps revealed the height of these buildings. As we continued towards the train tracks, a distant bell-like sound caught our attention (5:35-5:55), one of the few acousmatic experiences on the walk, having no visual cue. We guessed the sound had something to do with the trains. Soon after we came across another scene, which Andra later remarked was, like the accident, “strangely intimate” in the middle of a public space. A school bus with a chimney was getting a boost from a van; a steady high-pitch sound followed by a grumbling engine starting. Again, some of us commented on the dissonance between the sonic and visual. Victoria, who noticed a woman with a child tending a barbeque outside the bus, said she did not find the sound story that she expected.

Much of our discussion after the walk kept returning to this issue of visual cues creating expectation during soundwalks. Victoria contemplated,

…the visual and the sound sometimes work against each other, because you expect that you’re going to hear certain things, but sometimes, without the visuals, we wouldn’t know what was happening… so, how do we deal with our eyes when we’re trying to focus on the pure sound so that they don’t lead us to conclusions that are irrelevant to what we’re doing.

Vancouver English Bay Soundwalk

December 20, 2011 Leave a comment

Andra McCartney led an hour-long soundwalk through Vancouver’s English Bay on Novemeber 9, 2011, with local residents and several members of the Vancouver Soundwalk Collective.  I have included some of my impressions of the soundwalk and post-walk discussion below, along with a sound and photos piece, (aptly) entitled, “Vancouver English Bay Soundwalk.”  English Bay is located west of downtown Vancouver and is one of the most densely populated areas in Canada.  The Bay is well-known for its fireworks display in the summer, beautiful beaches, heavy construction, a mix of ‘nature’ and the ‘city,’ and a developed calming in the fall and winter months.

After the soundwalk, the group participated in a discussion that was recorded by Jennifer Schine (Simon Frasier University).   The discussion covered everything from the layers of ‘urban vitality’ experienced in the area, with someone mentioning the way more lively sounds emanate from the high-rises in the summer months; to the way “a different breed of person” seems to move through the area during the quieter seasons of the year (fall/winter), and thereby associating quiet people with a better breed of people.  There was also some really interesting talk of the difference between soundwalking in a group versus soundwalking walking alone.  For instance, McCartney likened the group experience to an “ephemeral community,” which seems to connect well with her current ideas around love and listening.  Repetitive listening and doing soundwalks many times in the same area are also important in her construction of intimate listening.  Additionally, one listener talked of being led by listening on soundwalks (rather than being led by vision).   To this participant, listening is a sense that slows things down and, therefore, is better for the nervous system.   However, I would like to mention that this creates a hierarchy of the senses, by privileging listening over seeing (and idealizing it at the same time)… What about the power dimensions to listening, soundmaking and soundwalking?

The discussion also touched on the following ideas, which I will put forth in point form:

-The expectation of quiet in such a densely populated area.

-The way the area performs to keep outsiders at a distance:  high-rise buildings make the area difficult to get through if you’re walking; the area is perhaps more easily accessed by cars; a lot of fences in the area; the beach is not well lit at night (somehow darkness seems complicit with masculine silence); the beach also cuts out the sounds of footsteps (which makes it less safe); access to the performance space on the beach was taken away by removing the stairs to the stage, as it ‘invited’ people to sleep there; it probably also ‘invites’ people to make noise.

-An idealization of ‘nature.’

-No bird sounds (which I hear from people a lot in soundwalk discussions).

-Quiet equals good citizen; versus noisy outsiders, who are a “different breed of person.”

-Nervousness/anxiety produced when sounds do not have an identifiable source.

-The sounds of the city make for “an uninteresting lover.”

After listening to the soundwalk and the discussion recordings, I developed a series of questions for McCartney in response to what I heard.  Andra, have you ever conducted a soundwalk where you did not ask people to be mindful of their own talking?  I think it might be interesting methodologically to see how people ‘improvise’ on a walk without being asked to be quiet beforehand.  I wonder how this might affect group dynamics?  Would people silence others making too much noise?  Might they be less likely to privilege ‘nature’ sounds over the sounds of the ‘city’?  Or, would people still remain quiet on soundwalks without even being asked to?  Does the emphasis on quiet already direct listeners towards hi-fi soundscapes?

Below is a sound and photos piece that I produced using Schine’s audio recording and Andra’s photos from the English Bay soundwalk.  At the end of the piece, I incorporated a sound sample from the post-walk discussion.  The piece was edited by ‘cross-fading’ between audio clips and by playing with the volume levels.  No digital effects were used in the piece, in an attempt to keep the sounds recognizable and connected to the context of recording.